Le saut vers la Lune !
Ma fille m'a demandé un jour : (Papa, les mécréants ont-ils essayé d'imiter le Coran ?) Je lui ai dit : Bonne question ! Mais je vais d'abord te poser une question avant de répondre : Si je te disais de sauter d'ici à la porte (une distance de 2 mètres), essaierais-tu ? - Elle a dit : (Oui). - Bon, d'ici à la table (4 mètres) ? - (Euhhhhh... je pourrais essayer)... (avec un sourire). - Bon, d'ici à la Lune ? - Elle et ses frères ont ri... (Non, bien sûr) - C'est ce qui s'est passé avec les mécréants, ma fille... Ils comprenaient la langue arabe et en étaient les maîtres, excellant dans sa poésie et sa prose... Donc, essayer d'imiter le Coran était pour eux comme essayer de sauter vers la Lune. Si l'un d'eux essayait, il aurait l'air d'un idiot stupide... Et ils avaient honte et refusaient de paraître idiots ! - Imagine-toi en train de retrousser tes jambes, d'avancer et de reculer en essayant de faire ce saut ! Tu aurais l'air ridicule. - C'est pourquoi l'histoire ne nous a conservé aucune tentative sérieuse d'imiter le Coran. Au lieu de cela, ils ont recouru à combattre le Prophète, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, à le menacer, à inventer des mensonges sur lui, à déformer son appel et à en détourner les gens. Quant au "saut vers la Lune", ils ne l'ont pas tenté... Au contraire, lorsqu'ils entendaient le Coran, ils étaient stupéfaits (désespérés) à l'idée même d'essayer. - D'ailleurs, même la plupart de ce qui est rapporté sur Musaylimah al-Kadhdhab (le Menteur) n'a pas de chaîne de transmission authentique. Ibn Kathir a mentionné dans Al-Bidaya wa'l-Nihaya certaines choses attribuées à Musaylimah sans chaîne de transmission (la grenouille et l'éléphant... etc.), et il a dit ensuite : (Ils ont mentionné des choses parmi ces superstitions que même les enfants refuseraient de dire en jouant). - Quant à ce que Al-Tabari a rapporté dans son histoire concernant les imitations de Musaylimah, cela vient de la voie de Sayf ibn Umar, qui est faible. - L'une des pires choses faites aux générations de musulmans est l'affaiblissement de leur langue arabe, au point que vous devez expliquer à l'un d'eux en détail pourquoi le Coran est miraculeux, et vous devez faire la distinction pour eux entre le saut de deux mètres et le saut vers la Lune ! Et parmi la tromperie des programmes scolaires dans lesquels nos enfants passent la fleur de leur vie, c'est qu'ils ne leur donnent pas la capacité de faire cette distinction, les gavant de textes et de poèmes "qui valent quelque chose et qui ne valent rien" ! - Alors que, grâce au reste de connaissance de la langue et de goût pour celle-ci qu'Allah nous a donnés, un frisson nous saisit à la lecture de beaucoup de Ses versets, et nous goûtons une douceur que nous regrettons que les enfants des musulmans ne goûtent pas. - Pour ceux qui ont encore une connaissance de la langue, l'un des livres les plus utiles pour expliquer le miracle linguistique du Coran est le livre (Al-Naba' Al-Azim) du Dr Abdullah Draz, qu'Allah lui fasse miséricorde. Regardez par exemple l'explication d'un aspect du miracle dans le verset 91 de la sourate Al-Baqarah. - Et Allah a dit la vérité : (Nous ne lui avons pas enseigné la poésie ; cela ne lui convient pas non plus. Ceci n'est qu'un rappel et une Lecture [Coran] claire (69) pour qu'il avertisse celui qui est vivant, et que la Parole se réalise contre les mécréants (70)) (Sourate Ya-Sin).