Ne commencez pas par ces médicaments avant le Ramadan
Timing de l'ajout de nouveaux médicaments contre le diabète
Un patient diabétique peut avoir besoin d'ajouter des médicaments supplémentaires pour contrôler le taux de sucre dans le sang, mais le timing est un facteur crucial pour éviter que ces médicaments ne causent des dommages au patient. Il y a trois familles de médicaments qui ne conviennent pas à être ajoutés au plan de traitement juste avant le mois du Ramadan, à savoir :
- L'insuline.
- Le groupe des analogues du GLP-1 : comme (Saxenda, Victoza, Ozempic, et Trulicity).
- Le groupe des inhibiteurs de SGLT-2 : comme (Invokana et Forxiga).
Risques et précautions médicales
Le problème réside particulièrement dans les deux derniers groupes, car ils peuvent parfois causer la déshydratation, dont la gravité augmente avec la réduction de l'apport en liquides pendant les heures de jeûne du Ramadan.
Si le patient prend l'un de ces médicaments avant le Ramadan avec un délai suffisant (plus de quatre semaines), il peut continuer à les prendre en respectant les contrôles suivants :
- Ajustement des doses : il est nécessaire d'ajuster la dose d'insuline en particulier sous la supervision du médecin.
- Compensation des liquides : il est impératif de s'assurer de consommer des quantités suffisantes de liquides entre l'iftar et le suhoor.
- Timing de la dose : pour ceux qui prennent (Invokana) ou (Forxiga), il est préférable de prendre la dose au moment du repas de l'iftar et non du suhoor.
(Vous pouvez consulter la source de ces informations dans la description de la vidéo).