Dans une scène qui incarne les plus nobles significations de la dévotion et de l'attachement au service des plus démunis, les spectateurs ont rappelé la parole d'Allah dans la sourate At-Tawba, décrivant l'état des croyants qui n'ont pas trouvé de moyen pour continuer à donner ou à lutter en raison de circonstances indépendantes de leur volonté :
{Et il n'y a pas de blâme contre ceux qui, lorsque vous les appelez pour qu'ils vous suivent, disent : "Nous ne trouvons pas de quoi vous porter." Qu'ils se détournent alors, et que leurs yeux débordent de larmes de tristesse de ne pas trouver ce qu'ils pourraient dépenser.}
Ce noble verset résume l'état du médecin koweïtien qui est descendu à Gaza pour panser les blessures et réconforter les familles, jusqu'à ce que les voies se resserrent et que l'occupation fasse irruption dans la ville de Rafah, l'obligeant à partir dans les derniers instants. Son départ n'était pas un désir de salut, mais plutôt une douleur de séparation du champ de l'offrande, où il est sorti les yeux débordant de larmes, tout comme le Coran décrit l'état des sincères qui sont tristes lorsque les voies de la générosité et du sacrifice sont coupées.