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Entre l'Islam et les frontières artificielles

9 avril 2026
Entre l'Islam et les frontières artificielles

On me répète souvent, lorsque je mentionne les victimes d'un pays musulman ou leurs prisonniers : « Et qu'en est-il de nous dans tel pays ? ».. « Et qu'en est-il de nos prisonniers ? » J'aimerais donc clarifier pour les abonnés qui ne me connaissent pas encore : Je ne vois pas de frontières entre les pays des musulmans, et elles n'ont aucun impact sur ma conscience. Seule m'importe la parole de Dieu le Très-Haut : (Certes, cette communauté qui est la vôtre est une communauté unique, et Je suis votre Seigneur. Craignez-Moi donc). Si quelqu'un se montre hostile envers mes frères musulmans dans un pays à cause de leur religion, il est mon ennemi même s'il me portait sur sa tête, et même s'il chantait au nom de la Palestine dont je suis originaire. C'est parce que je crois en la parole de notre Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) : (Le sang des musulmans est d'égale valeur et ils forment une main unie contre les autres), et je considère qu'une grande partie de notre faiblesse, de notre humiliation et de notre division provient du manque d'engagement des musulmans envers ce hadith. Les nationalités - lorsqu'elles deviennent la base de l'allégeance et du désaveu - ne m'intéressent pas car il (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) les a qualifiées de « revendication de l'ignorance pré-islamique » et a dit : (Délaissez-la, car elle est fétide). Je ne saurais régresser vers l'ignorance après que Dieu m'a honoré par l'Islam, ni porter sur ma tête une chose que mon Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) m'a décrite comme étant une simple charogne puante ! Pour tout cela, je mesure ma foi en me demandant : est-ce que je ressens un quelconque honneur ou une supériorité sur un simple travailleur pauvre que l'injustice dans son pays a poussé à venir travailler dans le mien ? Je considère toute arrogance cachée au fond de moi comme une brèche dans la foi qui nécessite repentance et discipline, car notre Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit à celui qui gardait en lui des restes de cela : (Tu es un homme en qui réside encore de l'ignorance). Et je n'approuve pas le dicton « L'amour de la patrie fait partie de la foi » si les patries sont définies sur la base de frontières artificielles, et que l'on s'allie ou s'oppose en fonction d'elles. Mon slogan est plutôt : Partout où le nom de Dieu est mentionné dans un pays Je considère ce sanctuaire comme faisant partie intégrante de ma patrie Et j'ajoute une précision concernant la balance de l'allégeance : nous ne tenons pas le peuple pour responsable des crimes de ses dirigeants. Ainsi, celui qui fait partie de la masse des Chiites et de leurs gens simples, cherchant la vérité avec un cœur sain, n'ayant pas versé le sang des musulmans, nous sommes attristés pour eux et pour leurs enfants lorsque nous voyons ce qui les frappe de la part de nos ennemis communs. Nous espérons pour eux la guidance et demandons à Dieu de nous réunir avec eux sur la voie du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) et de ses nobles compagnons. Quant à celui contre qui la preuve a été établie mais qui s'est entêté, s'est imprégné de croyances qui détruisent les fondements de la religion, a calomnié l'élite de la nation, ou a soutenu l'injustice et aidé à verser le sang des musulmans, alors mon désaveu envers lui est proportionnel à son égarement et à son crime, même s'il se pare des habits des héros. Quand je tiens de tels propos, je ne les exprime pas comme une simple opinion personnelle passagère, mais cela découle de ma méthodologie religieuse, et je les soumets à ceux en qui j'ai confiance parmi les gens de science, par souci de précision et pour éviter de m'égarer ou d'égarer autrui. Il en va de même pour tous les peuples : nous ne généralisons pas sur eux les péchés de leurs pires éléments. Le malheur des musulmans dans chaque pays nous afflige, et nous cherchons refuge auprès de Dieu contre la jubilation face à leurs malheurs ou le manque d'intérêt pour leur sort à cause des actes de leurs méchants. Au contraire, nous espérons pour eux le bien que nous espérons pour nous-mêmes. Et Dieu est le Guide vers le droit chemin.